TROIS QUESTIONS A…IBRAHIMA DRAME, PRESIDENT DE L’UNCS : «Nous avons un projet de système d’informations, d’alerte et de veille sur la consommation»

Le président de l’Union nationale des consommateurs du Sénégal (Uncs), Ibrahima Dramé, explique le travail que sa structure abat pour défendre les consommateurs.

La Gazette : Quel est le système de communication mis en place pour répondre aux besoins des consommateurs en termes d’informations ?

Ibrahima Dramé : Pour aider les consommateurs, nous avons mis en place un centre communautaire de gestion. Celui-ci gère toutes les réclamations qui proviennent des populations. C’est aussi un centre de conseil et d’écoute à l’attention de nos membres ainsi que des personnes extérieures à l’association. Outre ce dispositif, nous avons un projet de création d’une plateforme nationale de communication qui sera un système d’informations, d’alerte et de veille sur la consommation. Ce système va s’appuyer sur nos points focaux répartis dans les 45 départements du Sénégal. Pour boucler la boucle, nous avons aussi créé un journal bimensuel pour informer à tout instant les consommateurs.

L’adhésion à l’Uncs est-elle obligatoire pour le consommateur afin de saisir votre structure ?

L’association est ouverte à tous, dans le strict respect des règles de fonctionnement. Les préoccupations de toutes les couches de la population sont prises en compte, pas seulement des membres de notre structure. Come toute autre organisation, l’Uncs est constituée de gens qui ont le même idéal et qui se réunissent en assemblée générale. Aujourd’hui, l’Uncs dont je suis le président depuis le 15 mars 2014 compte des dizaines de milliers d’adhérents à travers les 14 régions du Sénégal.

Quelles sont les conditions à remplir pour devenir membre de l’Uncs ?

Pour adhérer, il faut acheter une carte de membre de 1000 francs valable toute l’année. Nous organisons notre assemblée générale tous les 5 ans. Et chaque année, le comité exécutif national se réunit pour renouveler le tiers de ses membres. Il faut remarquer qu’auparavant, il y avait des Sénégalais qui adhéraient massivement aux associations consuméristes. Maintenant, faute de moyens, les gens ne se bousculent plus.

Propos recueillis par M. S. DRAME

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