Les chances de la banane BIO

1000 producteurs acquis aux bonnes pratiques occupent le terrain, aux différents niveaux d’activité de la chaîne de valeur. En commençant par les niches à l’export. Ce sont d’immenses opportunités de création d’emplois et de richesses, en particulier pour les femmes transformatrices qui produisent de la farine, des chips et du vinaigre de banane.

En vue d’atteindre les résultats escomptés en termes de production de banane bio, une série d’activités sont proposées par Adama Ndao le secrétaire général du CORPROBAT, tout au long des différents maillons de la chaîne de valeur, en capitalisant sur des interventions en cours dans la zone comme celles menées par le PDMAS, le PAPIL, VECO, etc. Cette option devait permettra de saisir également toutes les opportunités de partenariat avec chaque structure intervenant dans la zone. M Ndao expliquait la stratégie d’intervention du projet qui reposait sur la mise en place de quatre périmètres tests dont deux réservés à la production conventionnelle et les deux autres à la production bio équitable. Les quatre sites devant servir de réceptacles des paquets techniques à promouvoir dans le cadre du projet et de champs écoles pour les deux types de producteurs. C‘est dans ce cadre qu’ont été conçus et diffusés des guides des bonnes pratiques, parallèlement à la formation de 1000 producteurs de bananes et au suivi de l’application des bonnes pratiques, l’acquisition du matériel agricole de production et de récolte. Il notait également le partenariat avec AGROFAIR pour une assistance technique au niveau des deux périmètres dédiés à la culture bio-équitable, la mise à disposition de matériel végétal de qualité avec l’acquisition de 100 000 vitro-plans et l’appui à la mise en place de 4 pépinières PIF (Plant Issu de Fragments) de banane dans les zones de production, en plus de l’aménagement de quatre sites, soit 80 ha au total servant de champs-écoles pour les producteurs. Il y a aussi eu l’acquisition, le test et la vulgarisation de systèmes d’irrigation de précision (mini aspersion) visant une meilleure maîtrise de l’eau et des économies en termes de temps d’irrigation. Viendront ensuite l’évaluation et la capitalisation à partir des systèmes d’irrigation existant grâce à l’équipement des périmètres-tests, ainsi que la formation aux techniques d’irrigation, la mise en place de trois unités de conditionnement bord-champ de la banane dans les sites-tests et la formation aux bonnes pratiques de conditionnement et l’acquisition de matériel d’emballage adaptés. Des guides pratiques de conditionnement et de conservation de la banane, ainsi qu’un programme de formation, la constitution d’un stock initial de 100 000 cartons devaient compléter le dispositif, selon Adama Ndao. Le projet devra aider à la consolidation d’initiatives en cours en matière de transformation de la banane et à saisir toute opportunité de transformation mise au point par les institutions de recherche comme l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA) et favoriser la conduite d’opérations pilotes de transformation de la banane par les femmes (farine, chips, vinaigre de banane, etc.)

«L’émergeance passera pa le consommer local dans tous les domaines»
Mamadou Oumar Sall, Conseiller du Président

Le président me fait honneur en me mettant à coté de lui. Je pense très humblement que c’est une autre mission que le président Macky Sall me confie. D’ores et déjà il faut souligner que le train de l’autopromotion de l’autosuffisance alimentaire est bien lancé. Je partage ces Idéaux avec son excellence. J’ai toujours soutenu. Il y a la terre le soleil et l’eau des miracles sont possibles. « Je suis et reste entièrement à sa disposition ». D’’autre part, ma certitude c’est que l’on ne peut booster les domaines de l’agriculture de l’élevage sans multiplier les initiatives dans la diversité. Et surtout faire du consommer local. Consommer ce que nous produisons et dans tous les domaines. Un signal fort est donné par son excellence Macky Sall du coté de l’artisanat après le riz. C’est dans l’agriculture avec un grand A que cela doit être réalisé pour impulser l’émergence. Le pays est vaste et doté en terres arables, en cours d’eau et nous avons des bars valides à foison. Nous avons également des techniciens de grande valeur coachés par des ministres rompus à la tache. Pour moi c’est possible, parce que le potentiel existe.

You may also like...

Add Comment Register



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>