En 1973, j’allais voir démarrer chaque matin vers 11 heures la "Pompe Solaire" réalisée par l’équipe du Doyen Masson. Avec 90 m2 de capteurs, de 11 heures à 17 heures elle pompait 15 m3/Heure d’eau dans un puits situé sur le site.
Elle fonctionnait suivant un cycle thermodynamique classique : un réseau de capteurs plans qui chauffait de l’eau additionnée de glycol - Echangeur qui chauffait du fréon et le faisait monter en pression - Machine à vapeur qui entraînait la pompe - Condenseur refroidi par l’eau remontée du puits.
C’était à Dakar, au CEREER, route du Service Géographique.
Quelques années plus (...)