Bonjour Chers Internautes lecteurs de la Gazette du pays et du monde,
Maxala ! Non contente d’avoir offert sur un plateau d’argent des éperviers gonflés à bloc pour en découdre avec même des lions à des maquisards oubliés et assoiffés de notoriété, voilà que la CAF la gaffe enclave leur sport roi avec le sabre d’une interdiction de deux CAN de football(Coupe d’Afrique des Nations).
C’est pathétique, vraiment pathétique.
En attendant, le Togo surpris par cette condamnation anachronique, s’est adressée à la justice pour provoquer un procès qui livrera tous les tenants et les aboutissants de cette affaire qui ressemble à bien des égards à une infamie, plus que le déni de justice donc.
Qu’est ce qui s’est passé pour que la CAF persiste à engager l’équipe nationale de football du Togo dans un voyage par route, qui plus est en pleine zone irrédentiste ce, malgré la recommandation de la FIFA adressée à la CAF et qui préconisait un voyage par avion de toutes les délégations devant prendre part à cet événement sportif, justement pour prévenir le rique d’assauts armés calamiteux comme cela s’est passé à Cabinda.
Le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, a révélé dans un entretien à la radio française France Bleu qu’il avait été averti des menaces pesant sur le déroulement de la CAN 2010 dans la région de Cabinda et qu’il en avait informé la Confédération africaine (CAF) bien avant le début de l’épreuve.
’’Le président de la FIFA (Joseph Blatter, ndlr) avait reçu une lettre de la représentation cabindaise en Suisse qu’il m’avait fait suivre, le 27 octobre, et j’ai envoyé une copie de ce courrier à la Confédération africaine de football, a expliqué M. Valcke. On avait reçu cette information et cette menace qui planait sur toute personne qui se rendrait dans cette région’’.
Alors pourquoi la CAF mise ainsi au courant du danger d’une attaque, a t - elle fait voyager l’équipe nationale de football du Togo par la route, la jetant ainsi dans la gueule du loup ?
Pour des raisons politiques d’affirmation d’une intégrité territoriale de l’Angola qui ne l’est que de nom et que les évènements sanglants de Cabinda viennent de révéler.
La CAF, s’est - elle prêtée à ce jeu au point d’exposer la vie de personnes humaines en toute connaissance de cause ?
Je n’ose pas le croire ; mais pourquoi alors ?
Je pense que cette question, le Togo se l’est posée. Elle sera peut - être édifiée au procès.
Maintenant, maintenant, pourquoi la sanction d’une suspension de l’équipe pendant deux tournois de CAN officiellement pour déclaration de forfait non autorisée ?
Que cherche à cacher la CAF ?
Les Responsables du football togolais ont pris la bonne décision en portant cette nasse à la connaissance du juge par une plainte en bonne et due forme.
A présent, tout sera dit et tout sera su. Il n’y aura plus moyen d’occulter les vraies raison à mon avis d’ordre politique qui ont présidé à cette catastrophe.
Et dire qu’on parle de dépolitisation du sport !
Une simple profession de foi, comme d’habitude qui installe l’impunité et sa protection honteuse.
En attendant, les victimes (que madame Maïmouna Ndour FAYE se défend de ne pas être, elle l’a signifié hier au Professeur Abert BOURGI qui lui a fait cette imputation au cours du débat diffusé hier par Canal Infos News), subissent les effets psychologiques du cauchemard de l’attaque barbare.
Issa HAYATOU, tirera je le crois toutes les leçons de cette erreur ? du désormais passé, n’est - ce pas madame Maïmouna Ndour FAYE ? Mais si et seulement si erreur il y a bien eu.
Le procès nous le dira.
Hier soir j’ai suivi le débat de la rédaction diffusé par Canal Infos News. Il était en vérité à un cran au - dessus de la moyenne des débats politiques habituellement diffusés par la chaîne.
Je n’ai pas regardé au Théâtre ce soir parce que j’ai dîné chez un ami médecin qui m’avait invité, il s’était calé sur Canal Infos News ; par correction je n’ai pas pu lui dire que... afin, vous comprenez, j’étais contraint de suivre.
Bravo pour la façon dont le problème de succession monarchique soulevé dans notre pays par les réformes institutionnelles suspectes, a été posé.
Les problèmes, on les pose depuis leurs fondements c’est cela l’objectivité ! C’est cela que cherche le Togo en s’adressant au juge par une plainte contre la CAF.
LA TRANSPARENCE ! LA TRANSPARENCE ! LA TRANSPARENCE !
Bonne journée.
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