Bonjour Cher Internautes lecteurs de la Gazette du pays et du monde,
Hier encore mardi 02 février 2010, dans la soirée, une de mes amitiés journaliste, m’a appelé au téléphone en me demandant de suivre la rediffusion à Canal Infos News du débat consacré à la violence politique au Sénégal et à la violence en général.
Je lui ai demandé de m’excuser parce que je suivais au Théâtre ce soir. Il n’a pas démordu puisque cinq minutes plus tard, il me rappelait en me persuadant de regarder.
Une nouvelle fois je lui ai dit que les pièces de théâtre ont au moins de vrai la réalité de leur fiction quand bien même elles sont souvent des paraboles qui renseignent sur des faits réels.
Il se mit à rigoler.
Je lui dis alors de demander à madame Maïmouna Ndour FAYE de ne plus insister parce que j’ai compris ce qu’il fallait comprendre, mais surtout de lui transmettre toute mon affection, parce que je l’aime bien et que les allusions dans lesquelles je fais maintenant, des allusions que j’emprunte d’ailleurs à certains membres de la rédaction de Canal Infos news, ne la concernent nullement ;
elle fait bien son travail à mon avis.
Je raccrochais et tentais de reprendre le fil de la pièce que je suivais.
Bref, l’AIDE A LA PRESSE, parlons - en ! C’est encore l’épineux problème de l’organisation de la richesse donc sa répartition dans les pays pauvres.
La part du lion aux médias proches du pouvoir, les miettes aux médias libres donc proches de l’opposition. C’est la clé de répartition de cette enveloppe financière aux entreprises de presse du Sénégal.
Mais pouvait - il en être autrement ?
Certainement non ! Et les ’’patrons de presse’’ le savent tous très bien. Parce que ne serait - ce que dans le traitement de l’information d’Etat, ils sont victimes d’un ostracisme à vue d’oeil.
Des fois, lors de certains événements à caractère extraordinaire, ils sont interdits de couverture au profit des médias d’Etat.
Et je prends là, l’exemple le plus visible.
Donc, croire qu’ils percevront la même chose que les médias privés proche du pouvoir est une chimère.
Ma conviction là - dessus est que les ’’Patrons de presse’’, crient à l’injustice plus par principe que par conviction, sûrs et certains que mille cors n’y changeront rien du tout.
L’enjeu est de pouvoir et ils sont perçus comme un parti d’opposition qui travaille à l’Alternance de l’Alternance. Ils le savent.
Je crois qu’ils doivent et c’est une suggestion, créer un fonds de développement et de solidarité de la presse privée du Sénégal avec des mécanismes de financement sur fonds privés en cherchant des partenaires privés qu’ils trouveront j’en suis sûr, et laisser l’Aide à la presse aux médias privés proches du pouvoir.
Parce que cette obole de l’Etat est finalement un risque réel de désunion de la presse privée ou de ce qui semble être une union si l’on tient compte des divergences importantes de toutes natures qui existent entre eux, et dont la plus importante est l’accès au marché publicitaire pour ne citer que cela.
’’Symbolique’’ c’est le mot trouvé pour cette fois ci. La prochaine fois ce sera un autre mot mais la finalité sera toujours la même. Affaiblir pour prévenir un risque.
Alors messieurs...
Bonne journée !
Par ailleurs,
Monsieur Farba SENGHOR s’est offusqué des mots très durs que j’ai employés à son égard, suite à la brouille qu’il y a eue entre le Président et son Ex Architecte Conseil ; je lui exprime mes regrets pour avoir été violent verbalement parce que je pouvais m’exprimer autrement pour dire les mêmes choses qui traduisent ma conviction.
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