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NOTES DE L’EDITEUR
Nous ne sommes pas un journal symbolique

mardi 2 février 2010

La Gazette n’est pas une publication symbolique. Elle a vocation à devenir un journal symbole de la démocratie et du progrès de notre société. Elle a déjà dessiné les contours de cette vocation, en s’imposant, juste après un an d’existence, comme un journal de référence dans le paysage des journaux périodiques sénégalais, au sein duquel elle est en passe de se tailler une place de choix. Si ce n’est déjà fait ! Quoiqu’en pense le ministre de la communication, aucun titre dans l’espace médiatique national, en particulier dans la famille des hebdomadaires, ne conduit mieux que la Gazette ne réussit son projet éditorial.

Et celui-ci se caractérise par son indépendance et par sa capacité à trouver et à donner les informations dont le public a besoin et qui participent de façon certaine à l’élévation de la conscience citoyenne. Ces précisions faites, il nous semble important de dire à nos lecteurs quelle est notre position par rapport au partage de l’aide à la presse. Nous avons reçu dans la journée du vendredi 29 janvier un coup de fil d’un membre du cabinet du ministre de la Communication.

Avec une courtoisie touchante, la personne qui a contacté le directeur de publication de la gazette l’a invité à envoyer un émissaire auprès du Sage du département pour retirer le chèque émis pour le compte de notre journal, à la suite de la distribution controversée de l’aide annuelle à la presse. Nous vous livrons l’intégralité de la réponse de notre directeur de publication : « Nous vous remercions de l’invitation, mais nous sommes au regret de vous annoncer que nous ne pouvons pas retirer ce chèque. La Gazette n’est pas un journal symbolique, nous ne pouvons pas, par conséquent, accepter de recevoir un [chèque symbolique] en son nom. La Gazette est née pour vivre de son travail, mais non pour exister en fonction d’une générosité charitable. De deux choses l’une : ou bien la Gazette est éligible à l’aide, auquel cas elle doit être traitée de façon équitable, en recevant la somme qui lui est normalement due, ou bien notre publication n’y a pas droit, elle ne reçoit alors rien, car exclue par les critères d’attribution ».

Dans un communiqué rendu public dans la journée du jeudi 28 janvier, le ministre de la Communication avait indiqué que la Gazette n’avait pas droit à l’aide à la presse, tout en précisant que son département avait cependant consenti à lui attribuer un chèque symbolique. Les autorités publiques ont une conception erronée et lamentable de la loi qui a institué l’aide. Elles la conçoivent comme un instrument de conquête de faveurs auprès des médias et de domestication des opinions qui s’expriment. Si notre part dans la distribution de cette aide et son montant doivent être déterminés par notre disponibilité à infléchir nos positions éditoriales, pour les mettre au service du prince, autant alors dire tout de suite, que nous ne serons jamais les mieux lotis dans le partage. Nous assumons avec fierté et détermination. Cette aide est pernicieuse. Paradoxalement, sa disparition totale rendrait service à la presse.

Abdou Latif Coulibaly


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21 Messages de forum

  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    2 février 2010 18:58, par Babacar Mbaye
    Bon vraiment, il est grand temps que Guirassy donne ses critères de réaprtition où gère-t-il les fonds publics, en vertu de son pouvoir discrétionnaire ? A l’heure de la gouvernance participative, il es bon que nos gouvernants sachent écouter et impliquer les partiew prenantes plutôt que de se mettre à gérer la chose publique in petto.

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  • La conquête démocratique et la restauration des valeurs de ce pays n’ont pas de prix. Bravo ALC !!

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  • Rien de paradoxal à ce que l’aide disparaisse totalement. Cela voudrait dire qu’elle a été bien orientée et a porté ses fruits. les entreprises de presse ayant été capable de gérer leur devenirs, leur vies, sans soutien financier de cette sorte. Ce srait à mon avis, l’aboutissement des efforts faits par les sénégalais qui tirent le diable par la queue, pour que ces messieurs de la presse se fassent des sous. On me rétorquera que la presse est un contre pouvoir, un acteur essentiel au jeu de la démocratie. Certes, un acteur du jeudémocratique amis aussi un secteur économique rentable. Pour le reste, je ne crois pas à la liberté de notre presse. Pas seulement par rapport aux acteurs politiques mais aussi face au pouvoir de l’argent. Et aussi, de plus en plus aux dogme religieux. Il ne s’agit point de neutralité ou de prise de position, mais bien d’indépendance. La Gazette n’échappe pas à cette presque fatalité. j’en suis d’autant plus convaincu que son dirpub voudrait bien raccrocher la plume si et seulement si on le nommait ambassadeur à Paris ou Rabat. Alors engagement (pourne pas dire neutralité) ou indépendance ? Par ailleurs vouloir que l’aide disparaisse parce qu’on en refuse une part "symbolique" serait d’un égoïsme inommable.

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    • Vous êtes marrant avec votre histoire de Latif Coulibaly ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en France ou au Royaume Chérifien. Plus sérieusement, certes l’indépendance absolue n’existe pas car on ne peut pas totalement échapper aux influences de son milieu, mais tout de même la presse sénégalaise pour l’essentiel joue son rôle.

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      • "Taquinant les socialistes dont le secrétaire général Ousmane Tanor Dieng a assisté à la conférence Latif de dire si vous revenez au pouvoir et vous voulez que je garde le silence il faut me nommer ambassadeur au Maroc pour la gentillesse des Marocains ou en France pour ses bibliothèques. Mais l’auteur de contes et mécomptes de l’Anoci s’est vite empressé de préciser que « ce n’est pas un appel du pied ». Birahim NDIAYE - Sununews.com C’est pas un appel du pied, bien sûr ! C’est le couteau à la gorge ! A bon entendeur...

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    3 février 2010 00:15, par dramé
    ALC UN HOMME INTEGRE ,LE THOMAS SANKHARA DU MILIEU JOURNALISTIQUE ;NE L ACCEPTE PAS CE CHEQUE.

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    3 février 2010 01:56, par M. Ndiaye
    Je suis très fier de la gazette et de ses journalistes.

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    3 février 2010 09:41, par ngaary
    Je suis lecteur assidu de la gazette et visite régulièrement son site. A dire vrai je ne comprend pas pourquoi l’aide à la presse, car se sont des privés qui ont mis leurs billes pour gagner de l’argent. Si non pourquoi pas l’aide aux pharmaciens, aux cliniques, aux agences de sécurité etc......... Je trouve aussi la promptitude des éditeurs de presse d’applaudir les promesses de Wade un peu douteuse. Pour finir je vous souhaite longue vie dans le paysage médiatique sénégalais.

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    3 février 2010 09:49, par guen man
    j suis encor tres fier de vous la gazette.sn merci alc et toute personnel paf

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    3 février 2010 10:55, par ndsd
    Je suis lecteur de la gazette tout en visitant chaque fois le site. Je suis très fier de ALC. Un homme courageux qui dit toujours la vérité. Tout ce qu’il dit sera confirmé plus tard par un autre.

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  • "Cette aide est pernicieuse. Paradoxalement, sa disparition totale rendrait service à la presse." C’est cette conscience et cette dignité, marque indélébile de tout bon saloum-saloum, qui fait de Monsieur Abdoulatif Coulibaly une référence.

    ALors que l’agression des journaistes n’est pas encore jugée, que les professionnels traînent dans une misère noire, que tous les prix flambent et que nos finances publiques prennent feu sous l’effet des détournements (cf ARMP), c’est vraiment indigne de voir des "patrons de presse" se goinfrer aux frais du contribuable.

    Enfin une voix qui se singularise par sa dignité et sa noblesse ! Encore merci.

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  • "j’en suis d’autant plus convaincu que son dirpub voudrait bien raccrocher la plume si et seulement si on le nommait ambassadeur à Paris ou Rabat. Alors engagement (pourne pas dire neutralité) ou indépendance ? Par ailleurs vouloir que l’aide disparaisse parce qu’on en refuse une part "symbolique" serait d’un égoïsme inommable. "

    Vous écrivez toujours au service de votre maître. On sait à quel patron de presse la République d’Iran a refusé "l’Exéquature" et pour quelle raison. Prend tes chèques et laisse ALC en paix. On sait qui est qui.

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    • hey, moi j’ai pas de maître ! peut etre que toi dont l’intelligence ne renvoit qu’à ça, tu es esclave de qq1 et tu rêves de chq de sa part. ALc a bel et bien demandé à Tanor et aux leaders de benno et en public, devant de jeunes socialistes dont ils était l’invité, que la seule façon de le faire taire qd il serait au pouvoir, c’est de le nommer ambassadeur soit Paris pour ses biblio (tu parles !) ou à Rabat pour la douceur de son climat. Exercice subtil de chantage qu’il a réussi en évitant d’en emprunter ni le moment, ni l’endroit encore moins la forme. Pour moi, cela suffit à mettre en doute son indépendance et sa probité en tantque jiournaliste. C’est tout. De là à dire qu’il n’informe pas vrai et juste, il y a un pas à ne pas franchir. Car il y des imposteurs qui par leurs actes arrivent à convaincre leurs pires ennemis de leur bonne foi. Déolé, mais les dirpubs ne sont pas pour moi des directeurs de conscience.

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      • Le centre Daniel Brothier a accueilli ce samedi les jeunesses socialistes qui organisaient une conférence publique sur le livre « Contes et Mécomptes de l’Anoci ». Cette conférence animée par l’auteur du livre Latif Coulibaly a été modérée par l’historienne Penda Mbow. Il y avait aussi Jean Charles Tall du forum civil et Mody Niang. Ainsi répondant aux questions des intervenants, le directeur de publication de la Gazette a fait une révélation fracassante. « Sans aucune prétention de ma part, j’étais fermé pendant 3 heures de temps dans le salon d’un ministre avec deux autres ministres. Et le ministre m’a dit mes pétroliers ont mis dans mon compte 300 millions de Fcfa il suffit de prendre l’argent et tu suspends la parution de ton livre Me Babacar Seye un meurtre sur commande » , a indiqué Abdou Latif Coulibaly. Mieux a-t-il ajouté « même les 300 millions étaient discutables et le ministre était prêt pour augmenter la somme ». Mais le natif de Sokone n’a pas pris cet argent. « Si j’avais pris cet argent je ne serais par ici aujourd’hui », conclut-il.

        Taquinant les socialistes dont le secrétaire général Ousmane Tanor Dieng a assisté à la conférence Latif de dire si vous revenez au pouvoir et vous voulez que je garde le silence il faut me nommer ambassadeur au Maroc pour la gentillesse des Marocains ou en France pour ses bibliothèques. Mais l’auteur de contes et mécomptes de l’Anoci s’est vite empressé de préciser que « ce n’est pas un appel du pied ».

        Birahim NDIAYE - Sununews.com

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique d’opposition !

    3 février 2010 13:23, par ALIOUNE BADARA

    Bonjour Cher Internautes lecteurs de la Gazette du pays et du monde,

    Hier encore mardi 02 février 2010, dans la soirée, une de mes amitiés journaliste, m’a appelé au téléphone en me demandant de suivre la rediffusion à Canal Infos News du débat consacré à la violence politique au Sénégal et à la violence en général.

    Je lui ai demandé de m’excuser parce que je suivais au Théâtre ce soir. Il n’a pas démordu puisque cinq minutes plus tard, il me rappelait en me persuadant de regarder.

    Une nouvelle fois je lui ai dit que les pièces de théâtre ont au moins de vrai la réalité de leur fiction quand bien même elles sont souvent des paraboles qui renseignent sur des faits réels.

    Il se mit à rigoler.

    Je lui dis alors de demander à madame Maïmouna Ndour FAYE de ne plus insister parce que j’ai compris ce qu’il fallait comprendre, mais surtout de lui transmettre toute mon affection, parce que je l’aime bien et que les allusions dans lesquelles je fais maintenant, des allusions que j’emprunte d’ailleurs à certains membres de la rédaction de Canal Infos news, ne la concernent nullement ;

    elle fait bien son travail à mon avis.

    Je raccrochais et tentais de reprendre le fil de la pièce que je suivais.

    Bref, l’AIDE A LA PRESSE, parlons - en ! C’est encore l’épineux problème de l’organisation de la richesse donc sa répartition dans les pays pauvres.

    La part du lion aux médias proches du pouvoir, les miettes aux médias libres donc proches de l’opposition. C’est la clé de répartition de cette enveloppe financière aux entreprises de presse du Sénégal.

    Mais pouvait - il en être autrement ?

    Certainement non ! Et les ’’patrons de presse’’ le savent tous très bien. Parce que ne serait - ce que dans le traitement de l’information d’Etat, ils sont victimes d’un ostracisme à vue d’oeil.

    Des fois, lors de certains événements à caractère extraordinaire, ils sont interdits de couverture au profit des médias d’Etat.

    Et je prends là, l’exemple le plus visible.

    Donc, croire qu’ils percevront la même chose que les médias privés proche du pouvoir est une chimère.

    Ma conviction là - dessus est que les ’’Patrons de presse’’, crient à l’injustice plus par principe que par conviction, sûrs et certains que mille cors n’y changeront rien du tout.

    L’enjeu est de pouvoir et ils sont perçus comme un parti d’opposition qui travaille à l’Alternance de l’Alternance. Ils le savent.

    Je crois qu’ils doivent et c’est une suggestion, créer un fonds de développement et de solidarité de la presse privée du Sénégal avec des mécanismes de financement sur fonds privés en cherchant des partenaires privés qu’ils trouveront j’en suis sûr, et laisser l’Aide à la presse aux médias privés proches du pouvoir.

    Parce que cette obole de l’Etat est finalement un risque réel de désunion de la presse privée ou de ce qui semble être une union si l’on tient compte des divergences importantes de toutes natures qui existent entre eux, et dont la plus importante est l’accès au marché publicitaire pour ne citer que cela.

    ’’Symbolique’’ c’est le mot trouvé pour cette fois ci. La prochaine fois ce sera un autre mot mais la finalité sera toujours la même. Affaiblir pour prévenir un risque.

    Alors messieurs...

    Bonne journée !

    Par ailleurs,

    Monsieur Farba SENGHOR s’est offusqué des mots très durs que j’ai employés à son égard, suite à la brouille qu’il y a eue entre le Président et son Ex Architecte Conseil ; je lui exprime mes regrets pour avoir été violent verbalement parce que je pouvais m’exprimer autrement pour dire les mêmes choses qui traduisent ma conviction.

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    4 février 2010 16:37, par moussa
    je vous encourage je suis de tout coeur avec vous ,mr guirassy sais que ce qu’il dis est injuste ,on vous suivait depuis longtems mr coulibaly au temps du ps les socialistes disais que latif ton journal est un parti politique mais l’histoir ta donné raison ; j’étais un militant qui aimait bocoup wade ;mais vous etes parmis ce qui l’on sauvé au temps maitre seye et autres arestaion ,au moment ou ya des redaction qui l’enfoncé wade est ingrant a l’encontre de sud et ses membres.

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  • Nous ne sommes pas un journal symbolique

    5 février 2010 12:53, par Mamadou
    Cher lecteurs Je ne suis pas surpris de cette reaction de la Direction de la gazette car je connais assez bien les personnes qui la compose. J’aimerai savoir, comme beaucoups de senegalais, les critères de repartition de cette aide à la presse. Pourquoi le ministre dit que la gazette n’y a pas droit. Pourquoi un journal aussi impopulaire de Express News recoit 15 millions et que la gazette ne reçoit que des miettes ? Avec ce regime de Wade, c’est la dolecratie qui prévaut. Disons que vace le règne du SOPI, le ralentissemet de la démocratie s’accelère au Senegal

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  • L’aide à la presse pose deux problemes 1. Dans sa conception elle n’a pas créer un mecanisme de cessation à partir d’un seuil de rentabilité des activités soutenues. En fait c’est le critére d’eligibilité fondé sur le tirage qui est mauvais. Il fallait un critére fondé sur la rentabilité. 2. La notion d’aide est antinomique à la notion de concurrence et d’entreprise. iL fallait creer un fond qui prete pour des investissements precis

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    • Nous ne sommes pas un journal symbolique 5 février 2010 20:18, par Ousseynou Ndiaye
      je suis tout à fait d’accord avec vous . la question qu’il faut se poser est : c’est quoi la pertinence d’une aide à la presse ? les organes privés de presse sont ils soumis à une obligation de service public qui biaise leur rentabilité pour mériter une aide de l’état. Je ne pense pas que ce soit le cas, la plupart des organes de presse ne nous proposent que des faits divers. il faudra s’inspirer du service universel des télécommunications par exemple : avoir un cahier de charges avec des obligations de publication concernant la culture, l’éducation, communiqués du gouvernement, etc . Ceux qui veulent bénéficier d’une aide doivent s’engager à respecter les termes du cahier de charges. je ne pense pas qu’il faille donner de l’argent aux organes de presse tout simplement pour le leur donner, l’état n’a pas pour vocation d’aider les entreprises privées par le biais d’une aide financière, les banques sont là pour ça à conditions de leur présenter un projet rentable. il nous faut arrêter de verser dans cet amateurisme et nous approprier les "best practices" avec une logique économique bien définie.

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  • Pitié à ces hommes qui ne font rien pour garder leur dignité et leur honneur. GUIRASSY ministre de Wade, comme tous les autres ont peur de la réaction du maitre. Mais ce que la presse privée doit faire c’est de s’unir et de demander à gérer au moins la partie qui leur ai due de cette aide et se le partager selon des critères partagés. Refuser la règle de Me WADE utilsée dans tous les domaines ((User de l’argent pour fissurer les groupes qui unis auraient plus de poids pour réussir leur mission, mission qui n’est pas forcément dirigée contre le maitre d’ailleurs)). Rappelez vous les syndicats, les enseignants, les imams, and so and so. Wassalam. La solidarité des corps est une chose contre laquelle lui a trové en tout cas pour le moment un seul remède l’argent (Badio BI). Merci

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